Conte de Noël : La Pierre qui vire

En cette nuit de Noël, les sons résonnent bien fort dans la forêt enneigée. Les douze coups de minuit au clocher voisin, le bruit des pas sur la neige, celui des clochettes d'un traîneau au loin, les chants des familles réunies au coin du feu, et cette pierre qui tourne, qui vire, et... nous plonge dans la magie et le mystère de cette légende ancestrale.

C'est une version personnelle de ce conte du Morvan bien connu de la tradition orale qu'Alice Julien-Laferrière propose, en y insérant des pièces pour violon, mais aussi des chants de noël bourguignons, des comptines, et des sons de cloches....


À l'origine de ce conte : ces gros blocs détachés des falaises il y a quelques dizaines de milliers d’années, ou déposés par les glaciers lors de leur recul et qui se trouvent comme abandonnés, seuls de leur espèce au sein d'une nature paisible, comme étrangers... placés là par une main intentionnée, peut-être même pour nous tenter et nous éprouver ?

La plupart tourneraient sur eux-même, à la minuit de Noël... et on raconte qu'il serait alors possible d’aller chercher un trésor caché dessous...

On en trouve dans le Morvan, à l'abbaye de la Pierre qui vire...  mais aussi
Dans le Doubs :
  • La Pierre qui Tourne, au bord de la Loue : elle fait un tour complet sur elle-même au coup de minuit, à Noël
  • La Pierre qui Vire, dans le vallon des Combes : un trésor serait gardé par une vouivre. Quand la pierre tourne, la bête s’éloigne et devient inoffensive, et durant ce laps de temps, il est alors facile de s’emparer du trésor...
En Haute-Saône :
  • Dans le bois de Vaux à Champey ; à Chariez ; à Colombe-lès-Vezoul ; ou encore la Pierre Mourey aux Fessey où selon une légende du Plateau des Mille-Étangs elle se baignerait dans l’étang voisin la nuit de Noël...

Inspirations musicales 

L'univers enneigé des Pas sous la neige de Joël Grare, et particulièrement la comptine Le Traîneau sur la neige rythmera le conte.

 

Le chant de noël Les Anges dans nos campagnes, avec des paroles écrites pour l'occasion, comme l'a fait Charles Aznavour dans La Marche des Anges.

Guillo prend ton tambourin : écrite par Bernard de La Monnoye (1641–1728), cette chanson est publiée pour la première fois dans son recueil de Noël bourguignons en 1720. D'autres noëls seront choisis au sein du recueil de La Monnoye.

Le Rigaudon d'Acis et Galathée de Lully (1686), connu également en tant que noël intitulé "Votre bonté, grand Dieu", célèbre à son époque, et qui connut de multiples versions instrumentales.

 

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